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Chemins et lieux dits
 

Les noms des rues, chemins et lieux-dits

Au fil des rues...
Allées François Arago, Louis Gay-Lussac, Urbain Le Verrier
François Arago dirigea en 1822 l’opération régie par le Bureau des Longitudes pour calculer la vitesse du son entre la Tour de Montlhéry et l’observatoire de Villejuif. Louis Gay-Lussac, Le Verrier et d’autres savants de l’époque participèrent à ces expériences. Un coup de canon tiré du haut de la Tour, de nuit, était entendu à Villejuif, qui se situe à 18,612 km. L’expérience consistait à calculer le temps qui séparait la lueur du canon du son entendu. Une approximation de 340,885 m/s fut alors déterminée.

Rue des Archers
En souvenir du patronage « les Archers » créé par le père Serge et fréquenté par de nombreux enfants de Montlhéry, ce nom faisant lui-même référence aux archers qui participèrent à la Bataille du 16 juillet 1465.

Allée des Ballades
Chemin qui reliait le domaine d’Argenlieu où habitait Paul Fort au centre ville. Son nom fait référence aux Ballades françaises, œuvre majeure du poète.

Les Becquerettes (lieu-dit)
Le terme Becquerettes peut évoquer différentes choses, un moulin bruyant, un lieu où se réunissaient les femmes bavardes ou encore un terme de fauconnerie signifiant « prendre la becquée à plein bec ».

Chemin du Bel Egout (aujourd’hui chemin des Cerisiers)
Egout signifie ici ruisseau, en l’occurrence le Mort Rû (ruisseau mort car il ne coule que pendant les périodes humides) qui reçoit les eaux superficielles et souterraines du plateau de Nozay. Le lieu-dit a, lui, gardé ce nom.

Rue Blanche de Castille
La reine Blanche de Castille, épouse du roi Louis VIII et mère de Saint Louis (Louis IX), séjourna à Montlhéry et se réfugia au château avec son fils encore enfant, au début du règne de celui-ci (début du XIIIe siècle), alors qu’ils étaient menacés par les rebelles.

Ruelle des Bois
Ce chemin a longtemps porté le nom de chemin des Loups. Le territoire faisait partie de la grande forêt d’Aequalina qui s’étendait de Versailles à Rambouillet jusqu’aux rives de l’Orge, et se continuait par la forêt de Séquigny. Pendant des siècles, les loups arrivaient jusqu’aux portes de Paris.

Rue des Bourguignons
Ce chemin conduit à l’emplacement du champ de bataille du 16 juillet 1465. Afin d’éviter les épidémies après la bataille, les milliers de cadavres des soldats de Charles le Téméraire et du Roi Louis XI furent enterrés à la hâte dans les fosses communes.

Rue de la Chapelle
Au début du XVIIIe siècle, le nombre des habitants s’étant accru, l’église de la Trinité devint insuffisante. Le procureur du Roi, Jean Baptiste Badin Despierres, fit ériger en 1708 dans la Grande Rue, aujourd’hui rue de la Chapelle, la chapelle de l’Assomption. Elle fut construite avec les pierres des anciennes tourelles du château. Par la suite, elle servit d’atelier à un charron. Elle est aujourd’hui transformée en atelier de carrosserie et l’on peut encore voir au 22 rue de la Chapelle, au-dessus de la porte, la date de 1708.

Rue de la Chapelle Saint-Pierre
La chapelle Saint-Pierre, située non loin de l’enceinte du château, fut réunie à la Sainte Trinité en 1739.

Rue Ernest Chesneau
Secrétaire général de la mairie de Montlhéry, mort en déportation en 1945. Cette rue s’appelait anciennement rue de la Ferronnerie ; on y trouvait la plupart des artisans : maréchaux-ferrants, bourreliers, savetiers, serruriers, tonneliers, tailleurs...

Chemin des Coquilles (ou des Bezones)
Ce terme peut désigner des terrains où abondent les fossiles marins, mais ce n’est pas le cas à Montlhéry. L’origine du nom remonte plus probablement au Moyen Age, époque des lointains pèlerinages comme ceux de Palestine, du Mont Saint-Michel ou, plus proches, de Longpont-sur-Orge ou de Saint-Denis. Le plus célèbre était celui de Saint-Jacques de Compostelle. Les pèlerins, qui suivaient le même chemin, portaient en signe de reconnaissance une coquille Saint-Jacques suspendue à leur cou ou cousue à leurs vêtements. Longpont étant une étape du voyage, on peut supposer que certain lieu, sur l’itinéraire, était marqué par le symbole de la coquille.

Rue Alfred Cornu
Alfred Cornu (1841-1902) se servit du donjon du château de Montlhéry en 1874 pour calculer la vitesse de la lumière entre la Tour et l’Observatoire de Paris distants de 23 km. Il arriva au résultat de 300 400 km/seconde, qui est à rapprocher des 299 792 km/seconde déterminés par les méthodes modernes.

Rue Joseph Desgouillons
Cette rue changea de nom à plusieurs reprises. La plus ancienne appellation connue est celle de rue du Four. En effet, le four banal s’y trouvait et les Montlhériens venaient y faire cuire leur pain. On apprend, en consultant un plan de 1809, que la voie se nomme à cette époque rue des Deux Anges. On peut encore voir aujourd’hui la niche qui accueillait ces statuettes au n° 12 de la rue. Aujourd’hui, elle s’appelle rue Joseph Desgouillons en l’honneur de cet ancien maire de Montlhéry (1934 à 1944).

Voie de l’Étoile du Mesnil
Prolongement de l’ancienne voie des Sœurs, empruntée par les religieuses de l’hospice de Montlhéry pour se rendre à la basilique de Longpont via la rue des Archers. La dénomination Étoile pourrait être liée à Notre-Dame de Bonne Garde car au Moyen Age, la vierge était couramment appelée Stella Dei Mater, Étoile Mère de Dieu.

Place de l’Europe
En réunion du conseil municipal du 19 juin 1984, la décision est prise de remplacer le nom du carrefour du Petit Montlhéry par celui de place de l’Europe, en référence à la construction européenne.

Rue Paul Fort
Anciennement rue Larrys, rebaptisée le 29 juin 1952. Paul Fort, « Prince des Poètes », vécut à Montlhéry durant quarante années. Il y repose depuis le 20 avril 1960 dans sa propriété d’Argenlieu.

Place Thibault File Etoupe
Premier comte de Montlhéry, il fut autorisé par le Roi à fortifier le site et fit bâtir le château à la fin du Xe siècle. Il devait sans doute son surnom à sa chevelure blonde filasse, puisque l’étoupe est la partie la plus grossière de la filasse de chanvre ou de lin.

Rue Gauché-Laurée
Du nom d’une famille de Montlhéry. La partie basse de cette rue s’appelait anciennement rue du Château, puis rue de la Prud’Hommerie. Elle menait du château à la salle de justice. Elle reste aujourd’hui une des rares rues pavées de la ville.

Rue Dame Hodierne
Dame Hodierne de Gometz était l’épouse de Guy, fils de Thibault File Etoupe. Ils sont tous deux inhumés dans la basilique de Longpont. Dame Hodierne travailla de ses mains à l’édification de ce monument. La légende raconte qu’elle allait elle-même puiser de l’eau à une fontaine pour aider les maçons. Un jour, elle demanda au forgeron une perche pour porter ses seaux. Par dérision, ce dernier lui jeta une barre de fer chauffée au rouge sous les quolibets de sa femme de nature plutôt acariâtre. Hodierne s’en servit sans dommage. On retrouve la croix rouge fer dans la basilique de Longpont, à proximité des trois visages sculptés à la retombée des arcs de voûte (Hodierne, le forgeron et sa mégère).

Chemin de la Justice
Son histoire remonte aux origines de notre ville à l’époque des barons féodaux puis des prévôts royaux qui, du Xe au XVIIIe siècle, furent les maîtres et représentants de la justice de toute la région. Son tracé suit d’est en ouest la crête de la colline qui domine la vallée. C’est cet emplacement qui fut choisi par la justice des seigneurs, puis par la prévôté, pour y planter les potences et fourches patibulaires destinées à pendre les condamnés dont les cadavres se balançaient à la vue de tous pour servir d’exemple. Les accusés étaient jugés dans l’ancien auditoire des prisons de la prévôté. Les coupables condamnés à la pendaison devaient traverser la ville accompagnés de leur bourreau et gravir les pentes de Montlhéry le Haut jusqu’au lieu du supplice.

Impasse des Larris
Voie nommée par décision du conseil municipal le 8 janvier 2002. Les larris sont des amas de pierrailles qui recouvrent parfois les masses exploitables de calcaire. On trouve fréquemment ce mot sur les pans du cadastre, pour désigner les lieux-dits à proximité des carrières.

Allée Louis XI
Louis XI, roi de France, affronta Charles le Téméraire, lors de la fameuse bataille de Montlhéry.

Rue de Maillé
Le duc de Maillé, pair de France, est inhumé, au début du XIXe siècle, dans la basilique de Longpont. Après Waterloo, le calme revient et l’ancienne noblesse, retrouvant une partie de sa grandeur passée, est à nouveau honorée. Le conseil municipal projette, dès 1809, d’ouvrir une nouvelle rue qui rejoindrait la route d’Orléans depuis la place du Marché. Il décide de la nommer rue de Maillé en 1816.

Rue Victor Malte Brun
Ce géographe français, mort à Marcoussis, a publié La France illustrée et a réalisé de nombreux travaux sur la région, dont deux ouvrages intitulés Montlhéry, son château et ses seigneurs et Histoire de Marcoussis, de ses seigneurs et de son monastère.

Allée des Maraîchers
La destruction du vignoble par le phylloxéra à la fin du XIXe siècle fit disparaître une ressource importante du terroir. Les exploitants devinrent alors presque exclusivement des maraîchers. On en comptait 75 en 1900. La mise en place du chemin de fer sur route « Paris-Arpajon », qui alimentait les Halles de Paris, permit un développement économique rapide de cette activité.

Route de Marcoussis
Cette route conduit à la ville voisine de Marcoussis, à l’Ouest de la N 20. C’est au XIXe siècle qu’elle prend le tracé que l’on connaît aujourd’hui. A l’origine, on devait emprunter l’actuel chemin des Poutils pour aboutir à la porte du Montoir.

Chemin des Menuets
Terres couvertes de courtes herbes et plus précisément de mouron.

Chemin de la Mère Dieu
Anthroponyme de Notre-Dame, la Vierge Marie, mère de Jésus.

Cour des Messageries
Du nom de l’ancien emplacement des messageries Meyer.

Chemin du Mesnil Forget
Il relie le chemin de la Justice à la ferme du Mesnil Forget sur la commune de Nozay. Mesnil Forget signifierait le moulin qui appartient à Forget.

Chemin des Montjoies
Les monts-joie sont des éminences, des monticules de pierres, servant de point de repère le long d’une route et souvent surmontés d’une croix ou d’un oratoire. Ces monuments servaient à guider les pèlerins sur le chemin de Saint-Jacques de Compostelle, du Mont-Saint-Michel ou de l’abbaye de Saint-Denis, sépulture des rois de France.

Rue du Montoir
La porte du Montoir fermait les fortifications à l’ouest de la ville. Le nom proviendrait de deux grosses pierres (montoirs) qui permettaient aux chevaliers de prendre appui afin de monter à cheval.

Chemin de la Motte
Une motte a été identifiée à quelques pas de l’enceinte du château actuel. L’hypothèse de l’édification de cette motte durant la bataille de Montlhéry est à exclure, car l’édifice est mentionné dans des actes antérieurs à cet engagement. Il s’agirait en fait du premier ensemble fortifié.

Boulevard Mouchy
Le duc de Mouchy, comte Philippe de Noailles, fut le dernier seigneur engagiste de Montlhéry. Il mourut sur l’échafaud avec sa femme le 17 juin 1794. Ce seigneur engagiste exerçait la haute justice et percevait les droits du Roi. Le duc loua en 1767 une partie de ses terres et le bail stipulait qu’en contrepartie, une voie publique devrait porter son nom. Ce n’est que bien après les vicissitudes de la Révolution, au milieu du XIXe siècle, à l’issue d’un long procès, que la ville en prit possession et tint l’engagement.

Chemin du Moulin à Vent
Situés sur le sommet de la colline, les restes de ce moulin se trouveraient entre le numéro 73 et le numéro 95 de cette rue.

Rue Notre-Dame
Du nom de l’église de Montlhéry : Notre-Dame de la Trinité.

Rue Nivet
Cette famille participa financièrement à la réalisation des anciens bains-douches situés dans cette rue et désaffectés en 1974. Anciennement rue Pavée.

Rue du Docteur Ogé
Cette très ancienne rue s’est appelée rue du Soulier Judas dans sa portion allant de la place du Marché à la rue de la Chapelle et rue aux Juifs dans la portion allant de la rue de la Chapelle à la rue des Archers. Aujourd’hui, elle porte le nom du Docteur Ogé, maire de Montlhéry de 1919 à 1923.

Place de la Paix
Nommée ainsi pour célébrer la fin de la Première Guerre mondiale, on planta pour l’occasion un arbre de la Liberté aujourd’hui disparu.

Chemin de la Perrière
Terre où abondent les pierres.

Rue des Pichots
Dérivé de pichet : broc servant à contenir du vin. Ces terres, exposées au sud, étaient plantées de vignes.

Chemin des Pommeraies, des Hauts Pommeraies, allée des Pommiers
Terres plantées de pommiers à cidre.

Allée de la Porte de la Borde
Porte qui fermait les fortifications à l’est de la ville (à l’intersection de la rue des Archers et de la rue du Docteur Ogé).

Rue de la Poterne
Nom donné aux portes dérobées des châteaux forts. Elle conduisait à la porte d’entrée principale du château.

Allée Saint Louis
Louis IX, roi de France, dit Saint Louis, séjourna à plusieurs reprises à Montlhéry. Au retour de la septième croisade, il fit construire une chapelle à gauche de l’entrée du château. Elle sera démolie lors des guerres de religion.

Rue Saintin
La commune doit beaucoup à cette famille, puisqu’elle lui a donné trois maires : Étienne Victor Saintin, maire de 1819 à 1831, Etienne François Saintin, maire de 1848 à 1862, et, Jean-Baptiste Alfred Saintin, maire de 1888 à 1919.

Rue Christophe de Saulx
Du nom du fief de Christophe de Saulx, intendant d’Olivier de Clisson, pour le compte duquel il administrait Montlhéry au XIVe siècle. Sur un plan de 1809, cette rue a une double appellation : rue De Saulx et rue Brûlée.

Voie des Sœurs
En hommage aux sœurs qui ont dirigé pendant des siècles l’hospice du 13 Grande Rue et qui empruntaient ce chemin pour se rendre à la basilique de Longpont.

Place de la Souche
Nous ignorons la raison de cette appellation, mais nous savons que cette place accueillait le marché au fourrage.

Boulevard du Téméraire
Charles le Téméraire, duc de Bourgogne (1433-1477), affronta le roi Louis XI à Montlhéry lors de la bataille du 16 juillet 1465.

Route des Templiers
Cette route vient de Nozay où les traces des Templiers sont nombreuses, puis, lorsque le Pont des Belles Dames a été construit sur la RN 20, elle s’est prolongée en direction de Saint-Michel-sur-Orge. Les Templiers, ou chevaliers du Temple, appartenaient à un ordre à la fois religieux et militaire fondé en 1219. Ses membres se distinguèrent en Palestine au cours des Croisades. Ils amassèrent de nombreuses richesses et devinrent les banquiers du pape et des princes de l’Europe chrétienne. Le roi de France, Philippe le Bel, inquiet de leur pouvoir et désirant s’emparer de leur fortune, fit arrêter et torturer Jacques de Molay, grand maître de l’ordre, ainsi que la presque totalité des chevaliers qui se trouvaient en France. L’ordre fut supprimé par le pape Clément V en 1312 et deux ans plus tard, en 1314, à la suite d’un procès indigne, Jacques de Molay périt sur le bûcher.

Chemin des Terres Fortes
Terrains à forte proportion d’argile lourde et imperméable.

Square Tourangelle
Terrains du domaine d’Argenlieu donnés à la ville (en 1978) par Germaine Tourangelle, épouse de Paul Fort.

Allée des Troènes
Cette appellation fait référence aux arbustes qui bordent cette voie le long du cimetière.

Allée des Vignes
Les ceps de l’Ile-de-France avaient été détruits une première fois lors du terrible hiver de 1709. Gelée, la vigne ne redevint productive que six à huit ans plus tard. Aussi laissa-t-on arriver les vins du Sud. Les vignerons de la région se lancèrent alors dans la culture de ceps à gros rendement et de piètre qualité pour les concurrencer, sans grand succès. Au XIXe siècle, la maladie du phylloxéra et le nouveau chemin de fer apportant en quantité les vins du Sud, tuèrent une seconde fois les cépages d’Ile-de-France.

Esplanade Viollet-le-Duc
Cet architecte, qui fut le spécialiste de la restauration d’édifices célèbres du Moyen Age, sauva de la ruine la basilique de Saint-Denis, Notre-Dame de Paris, les remparts de Carcassonne et la cathédrale de Chartres. Il fut également l’instigateur des réparations qui eurent lieu sur la Tour de Montlhéry en 1842, après le classement de l’édifice à l’Inventaire des Monuments historiques.

Rue Michel Spiral

Michel Spiral a intégré l'équipe de Maurice Picard en 1983, a été adjoint chargé de la communication et de l'animation, puis lui a succédé en tant que Maire en 1995. Il défendait le développement de la ville ainsi que le "bon vivre à Montlhéry". C'est sous ses mandats que furent construits le centre de loisirs et la Maison de la petite enfance, répondant ainsi aux besoins exprimés par la population.
Il avait aussi comme préoccupation la défense du commerce de proximité et le soutien du tissu associatif local. Il est décédé brutalement en 2003.

Rue Jean-Pierre Beltoise

Multiple champion de France de moto, vainqueur du Grand Prix de F1 de Monaco en 1978, Jean-Pierre Beltoise a donné son nom à une rue de Montlhéry où se trouvait son garage "Les milles milles". Il est décédé au début de l'année 2015. 

Place Daniel-Louis Meyer

Montlhéry a donné ce nom en hommage à Daniel-Louis Meyer qui, ayant intégré l'entreprise familiale de transports Meyer à 16 ans, a voué sa carrière à faire prospérer une entreprise implantée à Montlhéry depuis plus d'un siècle. Il est décédé en 1968 dans sa 74ème année.

 


 

 
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